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Conséquences de la grève des trains du 5 novembre 2013

Catégorie : Actualité sociale   Date : 8/11/2013

En raison de la grève des trains de ce 5 novembre 2013, certains travailleurs n’ont pas pu se rendre (à temps) au travail. On peut donc se demander si ces travailleurs pourront prétendre ou non à un salaire garanti pour ces heures perdues.

Dans le cas présent, la réponse est clairement « non » ! 

La grève des chemins de fer n’est en effet pas une surprise, mais a été annoncée clairement dans les médias. Le travailleur a donc eu la possibilité de prendre les mesures requises afin de quand même se rendre au travail. S’il ne va pas travailler ou arrive en retard, il n’aura donc pas droit au salaire garanti.

Toutefois, si le travailleur peut prouver qu’il s’agit d’un cas de force majeure (c.-à-d. qu’il ne peut, d’aucune autre manière, se rendre à temps au travail), son absence sera considérée comme justifiée (mais non rémunérée). Si le travailleur ne peut pas justifier son absence, l’employeur devra l’enregistrer comme absence injustifiée.

Puisque la grève avait été annoncée à l’avance, le travailleur peut éventuellement demander un jour de congé ou prévenir à l’avance qu’il sera absent et demander une absence justifiée (non rémunérée).

Source :

  • Article 27 de la loi relative aux contrats de travail du 3 juillet 1978.