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La ministre De Block met au point un nouveau trajet de réintégration pour les malades de longue durée

Catégorie : Actualité sociale   Date : 7/08/2015

Tant dans l’accord du gouvernement du 9 octobre 2014 que dans la loi programme du 19 décembre 2014, il est prévu la mise en place d’un trajet pour la réintégration des personnes en incapacité de travail.

Le trajet de réintégration élaboré jusqu’à présent par la ministre De Block n’est nullement source d’obligation.

Le trajet de réintégration pour les malades de longue durée serait mis en œuvre avant la fin de l’année. L’objectif est de réaliser dix mille trajets en 2016, et de porter ce nombre à douze mille en 2017 et quatorze mille en 2018.

Sur le site web de la ministre De Block, une description du déroulement concret du trajet de réintégration est disponible :

« Jusqu’à présent, seul le médecin-conseil juge si une personne malade peut prétendre à un trajet de réintégration. Le cas échéant, le médecin-conseil établit ensuite un trajet individualisé.

Dans le nouveau système, le médecin-conseil décide encore pour qui un trajet de réintégration est indiqué ou non. La phase suivante est nouvelle : si le malade est éligible à une réintégration, le médecin-conseil prend contact avec le médecin du travail de l’entreprise concernée car il a une meilleure vue sur les possibilités concrètes au sein de l’entreprise.

Grâce à un système électronique sécurisé, les deux médecins pourront échanger les données médicales pertinentes. Ces informations supplémentaires doivent donner au médecin-conseil une idée plus précise des problèmes du malade de longue durée, ce qui lui permettra de définir, conjointement avec le patient et l’employeur, un trajet de réintégration adapté au mieux aux possibilités et aux souhaits de la personne malade.

Lorsqu’une réintégration chez le même employeur n’est pas possible, on examine si le malade de longue durée peut travailler autre part dans le secteur. Si cette solution ne peut pas être appliquée, il peut réorienter sa carrière grâce à un recyclage intégralement remboursé par l’INAMI. Les organismes professionnels régionaux devront guider la personne malade vers la formation qui convient ».

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